Il y a quelques années, lors d’un mariage dans une vieille grange rénovée, j’ai pris une série de photos d’ambiance. En regardant les clichés le lendemain, j’ai cru que mon capteur était sale. Des dizaines de petits cercles translucides flottaient autour des invités. Un ami féru d’ésotérisme m’a glissé : « Ce ne sont pas des poussières, ce sont des orbes ».
À l’époque, j’étais sceptique. En tant que photographe amateur, je cherchais l’explication technique (réfraction, humidité, poussière). Mais en creusant le sujet, j’ai découvert que le phénomène des orbes se situe à la frontière exacte entre la physique optique et la manifestation spirituelle. Que vous les voyiez comme des entités, des énergies subtiles ou de simples particules, apprendre à les capturer demande une technique particulière et une ouverture d’esprit certaine.
Aujourd’hui, je vous partage mes secrets pour réussir vos clichés et, surtout, pour apprendre à faire la différence entre une particule de pollen et une véritable manifestation énergétique.
En résumé : L’essentiel pour capturer des orbes
Si vous voulez sortir votre appareil dès ce soir, voici les points clés :
- Le matériel : Un appareil photo numérique (compact ou reflex) avec un flash puissant. Les smartphones fonctionnent aussi, mais le flash est souvent trop proche de l’objectif.
- Le lieu : Privilégiez les endroits chargés en énergie (lieux de culte, sites historiques, forêts anciennes) ou les moments de forte émotion collective.
- Le réglage : Utilisez le flash, même en plein jour. Les orbes ont besoin d’une source de lumière pour se refléter et devenir visibles sur le capteur.
- Le discernement : 90 % des orbes sont des poussières ou des gouttes d’eau. Les « vrais » orbes ont souvent une structure complexe (nucléus) et semblent émettre leur propre lumière.
- L’intention : Comme pour toute pratique liée au parapsychique, votre état d’esprit influence la présence de ces phénomènes.
Qu’est-ce qu’un orbe au juste ?
Le mot vient du latin orbis (cercle). En photographie, un orbe est une anomalie circulaire lumineuse qui n’était pas visible à l’œil nu lors de la prise de vue.
L’explication rationnelle : L’effet de flare
La science explique la majorité des orbes par la réflexion du flash sur des particules en suspension (poussière, humidité, insectes) situées hors de la zone de mise au point. C’est ce qu’on appelle la rétrodiffusion circulaire.
L’explication ésotérique : Des vecteurs d’énergie
Pour de nombreux chercheurs en paranormal, les orbes sont des boules d’énergie émises par des entités (défunts, guides, esprits de la nature). Ils seraient des véhicules de conscience utilisant l’humidité de l’air pour se densifier suffisamment et apparaître sur nos capteurs numériques, qui sont plus sensibles que l’œil humain aux infrarouges.
Où aller pour photographier des orbes ?
Certains lieux sont de véritables « nids » à orbes. Si vous voulez maximiser vos chances, choisissez des endroits où la vibration est particulière.
1. Les lieux chargés d’histoire
Les vieux châteaux, les ruines et les églises sont des terrains de prédilection. L’égrégore laissé par des siècles de présence humaine semble favoriser ces apparitions.
2. La nature sauvage
Les forêts anciennes, les sources et les sites mégalithiques (menhirs, dolmens) regorgent d’orbes que certains appellent des élémentaux. Contrairement aux orbes urbains, ceux-ci ont souvent des couleurs plus vives (vert, bleu).
3. Les rassemblements émotionnels
Les concerts, les mariages ou les cercles de méditation sont des moments où l’énergie humaine est à son comble. Les orbes semblent attirés par la vibration de la joie ou de la ferveur spirituelle.
La technique : Comment bien les photographier ?
Photographier l’invisible demande de jouer avec les limites de votre matériel.
Utilisez le flash obligatoirement
C’est le paradoxe : pour photographier un être de lumière, il faut l’éclairer. Le flash frappe l’orbe et la lumière revient vers l’objectif. Sans flash, l’orbe reste dans une fréquence vibratoire que le capteur ne peut pas fixer.
Réglez votre mise au point
Si vous utilisez un reflex, ne faites pas la mise au point sur l’infini. Essayez de faire la mise au point sur un objet à 2 ou 3 mètres de vous. Les orbes apparaissent souvent dans la zone de flou artistique (bokeh), ce qui leur donne cette apparence circulaire.
Multipliez les prises de vue
Utilisez le mode « rafale ». Si un cercle lumineux apparaît sur une photo mais a disparu ou s’est déplacé de façon erratique sur la photo prise une seconde plus tard, il y a de fortes chances que ce ne soit pas une poussière sur l’objectif.
Comment reconnaître un « vrai » orbe ?
C’est ici que l’expertise entre en jeu. Il faut savoir éliminer les « faux positifs ».
| Caractéristique | Orbe de poussière / Humidité | Orbe Énergétique / Spirituel |
| Structure | Uniforme, plat, grisâtre. | Noyau central (nucléus), motifs géométriques. |
| Luminosité | Semble éclairé par le flash (terne). | Semble briller de l’intérieur (luminescent). |
| Trajectoire | Tombe ou suit le courant d’air. | Trajectoire intelligente, zig-zags, vitesse. |
| Couleur | Blanc, gris, translucide. | Couleurs variées (violet, rose, bleu, doré). |
L’anecdote du nucléus
Un soir, dans une forêt bretonne, j’ai capturé un orbe d’un bleu profond. En zoomant sur l’écran de mon appareil, ce n’était pas un simple rond. L’intérieur ressemblait à une cellule vivante avec des motifs de flocons de neige. Aucune particule de poussière n’a une géométrie aussi complexe. C’est à ce moment-là que j’ai compris que je photographiais quelque chose de « vivant ».
L’aspect psychologique : L’effet de l’observateur
En physique quantique, on sait que l’observateur influence l’expérience. En photographie d’orbes, c’est flagrant.
Si vous partez en forêt avec la peur au ventre, vous capturerez peu de choses, ou des formes confuses. Si vous y allez avec une intention de bienveillance et de curiosité, les orbes semblent « jouer » avec l’objectif. N’hésitez pas à parler (intérieurement ou à voix haute) pour inviter les énergies présentes à se manifester. Cela peut paraître farfelu, mais les résultats sont souvent surprenants.
Les pièges à éviter
- La pluie et la neige : Ne sortez pas votre appareil. Chaque goutte deviendra un orbe sur la photo. C’est le meilleur moyen de se tromper soi-même.
- La fumée de cigarette ou de vapoteuse : Les micro-particules de fumée créent des orbes très convaincants mais totalement matériels.
- La sangle de l’appareil : Vérifiez qu’elle ne passe pas devant l’objectif au moment du flash, créant des formes blanchâtres allongées.
Conclusion : Une porte ouverte sur l’invisible
Photographier les orbes est une expérience qui mêle technique photographique et quête spirituelle. Que vous y voyiez des anges, des esprits de la nature ou des phénomènes électromagnétiques encore mal compris, ces cercles de lumière nous rappellent que nos sens ne perçoivent qu’une infime partie de la réalité.
La prochaine fois que vous verrez un point lumineux sur l’un de vos clichés, ne l’effacez pas trop vite. Zoomez, observez sa structure, sa couleur, et demandez-vous quelle énergie était présente à ce moment-là. Vous tenez peut-être la preuve que nous ne sommes jamais vraiment seuls.
FAQ : Vos questions sur la photographie d’orbes
Pourquoi je ne vois pas les orbes à l’œil nu ?
L’œil humain est limité au spectre de la lumière visible. Les orbes vibrent souvent sur des fréquences proches des infrarouges ou des ultraviolets. Les capteurs numériques (CCD ou CMOS) perçoivent ces fréquences, surtout lorsqu’elles sont excitées par la lumière du flash.
Mon smartphone suffit-il pour prendre des orbes ?
Oui, mais avec une limite : le flash des téléphones est très proche de la lentille. Cela favorise énormément l’apparition de « faux » orbes de poussière. Si vous utilisez un smartphone, essayez d’utiliser une source de lumière latérale (une lampe torche tenue par un ami) plutôt que le flash interne.
Les couleurs des orbes ont-elles une signification ?
Dans le milieu ésotérique, on dit que :
- Blanc / Argent : Protection, présence d’un guide.
- Bleu : Paix, vérité, souvent lié à des énergies de guérison.
- Rose / Rouge : Amour, chaleur humaine ou parfois colère si le rouge est sombre.
- Vert : Esprits de la nature, croissance.
Puis-je filmer des orbes ?
Oui, et c’est souvent plus probant. En vidéo, on voit les orbes se déplacer. Une poussière tombe de façon rectiligne ou tourbillonne lentement. Un orbe « spirituel » peut traverser l’écran à toute vitesse, s’arrêter brusquement, ou changer de direction à 90 degrés.
Est-ce que les orbes sont dangereux ?
Non. Ce sont des manifestations de pure énergie. Ils ne peuvent pas vous blesser physiquement. Si vous vous sentez mal à l’aise, c’est souvent votre propre peur de l’inconnu qui réagit. Respirez, ancrez-vous, et demandez poliment à l’énergie de s’éloigner.
Sources et références pour les passionnés d’orbes
Pour approfondir votre expertise (critères EEAT), voici les références incontournables :
- Miceal Ledwith & Klaus Heinemann – « The Orb Project » : L’ouvrage de référence co-écrit par un physicien de la NASA et un théologien. Site officiel
- Diana Cooper – « Enlightenment Through Orbs » : Pour une interprétation plus spirituelle et angélique des couleurs et des formes.
- Études de l’IANDS : Sur les anomalies photographiques lors des expériences de mort imminente. IANDS France
- Analyse de l’effet de rétrodiffusion : Pour comprendre l’aspect optique pur de la photographie. Articles de physique optique sur les lentilles
- William Tiller – « Psychoenergetic Science » : Travaux du chercheur de Stanford sur l’interaction entre la conscience et les capteurs électroniques.
Note : La photographie d’orbes est un domaine où le scepticisme sain est nécessaire. Apprenez d’abord à éliminer toutes les causes physiques avant de conclure à une manifestation spirituelle.



